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La Gazette de Bali est un journal mensuel de 40 pages, imprimé à Bali et distribué à travers toute l’Indonésie. Seul média francophone en Indonésie, la Gazette de Bali propose un contenu généraliste pour mieux décrypter les cultures indonésiennes et l’actualité de ce vaste pays, grand comme l’Europe. Quelques pages pratiques sur Bali sont plus spécifiquement dédiées aux touristes sur Bali, aux résidents et aux candidats à l’expatriation.
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Introduction
Visiter Bali
Conseils pratiques
Contribuons à un tourisme solidaire et responsable à Bali et en Indonésie
Bali on the Rockspar | Edition de novembre 2010Agenda culturel novembre 2010
« Modern Indonesian Art », une nouvelle bible de l’art moderne indonésien « Modern Indonesian Art » est un petit trésor pour quiconque s’intéresse à l’art moderne en Indonésie. Sortie une première fois en 2006, cette réédition revue et corrigée s’est enrichie et un formidable travail a été réalisé pour sélectionner 439 artistes, classés par ordre de naissance comme pour nous rappeler que chaque artiste, aussi singulier qu’il soit, a apporté sa pierre à l’immense édifice qu’est l’art moderne en Indonésie. La sélection d’une seule oeuvre par artiste est une gageure mais c’est sans compter sur les clichés du photographe Koes Karnadi qui a fait un travail remarquable et précis pour restituer la qualité visuelle de l’oeuvre originale. Le volume contient aussi un panorama historique de l’art moderne indonésien. Mention spéciale au Museum Pasifika à Nusa Dua et à son propriétaire, le français Philippe Augier (cf. la Gazette de Bali n°58 - mars 2010) principal sponsor de l’initiative, toujours au premier rang pour mettre en valeur les richesses patrimoniales de l’Indonésie. En cette année décrétée « Visit Museum Indonesia » par le ministre du tourisme, c’est une belle chose qu’un ressortissant étranger ait soutenu financièrement une action aussi importante pour l’art indonésien et ses différents acteurs que sont les artistes, les collectionneurs et les musées. Voilà sans doute pourquoi les propriétaires des autres musées balinais lui ont fait l’honneur de leur présence lors du lancement du livre, ce qui nous a valu une photo historique que vous pouvez voir dans la rubrique Nyctalopes de ce mois. « Modern Indonesian Art, from Raden Saleh to the Present Day », 439 artistes et 23 écrivains, photos réalisées par Koes Karnadi, édité par Koes Artbook, 476 pages, livre en anglais, 600 000 Rp, disponible au Musée Pasifika, à la galerie Biasa Art Space et à la librairie Rendezvousdoux. < Les 15 et 16 novembre > Du gamelan balinais pour les Jeux asiatiques en Chine L’endroit n’est pas le lieu où l’on s’attend à voir un orchestre de gamelan : une belle bâtisse neuve avec piscine et équipement hi-fi moderne. Pourtant c’est ici, dans la villa de Vaughan Hatch, que se réunissent les virtuoses de cet art en train de disparaître : le semara pagulingan ou gamelan de l’amour, une musique jouée aux oreilles des rois balinais pendant qu’ils se consacraient à l’amour et se livraient après coup à un repos bien mérité. La fin des royaumes balinais a annoncé sa disparition, du fait de son enseignement oral et de son remplacement par des interprétations plus modernes du gamelan plus appréciées par les jeunes et les touristes. Pour empêcher cette musique de s’éteindre, Vaughan Hatch, jeune néo-zélandais diplômé d’ethnomusicologie a sillonné les villages balinais et a ainsi appris directement les répertoires des guru et en 2000, il crée ainsi le conservatoire Mekar Bhuana (cf. la Gazette de Bali n°1, juin 2005). Il est aidé par sa femme Putu Evie Suyadnyani, ravissante danseuse qui s’attache à enseigner les formes les plus traditionnelles du legong qui accompagnaient le gamelan à la cour. Consécration pour cet amoureux de musique de cour : sa troupe de 30 musiciens (de 11 à 68 ans) et de 5 danseurs représentera l’Indonésie à Guangzhou, en Chine, les 15 et 16 novembre à l’occasion des 16èmes Jeux asiatiques. Avant de s’y rendre, le conservatoire souhaiterait enregistrer et filmer les quelques morceaux et fait donc appel à un généreux sponsor pour pouvoir couvrir ces frais. Plus d’info sur , contact à < Le 28 novembre > « Après nous, le déluge », Shakespeare revisité par les enfants, à Ubud La galerie Gaya Fusion à Ubud propose aux enfants de 6 à 12 ans de revisiter la pièce « The Tempest » de Shakespeare autour de plusieurs ateliers visant à les familiariser avec le théâtre du grand dramaturge anglais et la Commedia dell’arte, mais l’objectif est avant tout de créer un véritable spectacle vivant. La représentation aura lieu le 28 novembre au Gaya Art Space à Ubud. Gaya Art Space, Jl. Raya Sayan, Ubud, contact à tél : < 3 novembre > Du coaching moral pour le Joged Bumbung à Denpasar La loi anti-pornographie a encore frappé, la victime est cette fois le Joged Bumbung, une danse balinaise de séduction. Très suggestive, cette danse appartient à un répertoire résolument populaire, une des rares danses balinaises dénuée de tout caractère sacré. La danseuse choisit directement son partenaire dans le public en l’invitant avec une ceinture de tissu qu’elle lui passe autour du cou, s’ensuit alors un jeu d’approche et de refus durant lequel l’homme essaie de venir le plus près de la fille pour sentir son parfum et la chaleur de son corps jusqu’à lui saisir les fesses à pleines mains. Devant autant de sensualité, la foule s’excite et les hommes font la queue pour danser avec la belle. Le Joged Bumbung est jugé trop tendancieux par certains responsables balinais qui dénoncent « une dérive pornographique » de la danse qui pourrait « nuire à l’image de l’art à Bali », ajoutant que « le mouvement original se faisait de droite à gauche et non comme certains le font maintenant de haut en bas, donnant immédiatement un aspect érotique. » Des gestes qui ont du mal à passer en réalité à cause de l’actuelle législation qui punit sévèrement tout ce qui peut être assimilé à de l’érotisme. C’est pourquoi le Bali Cultural Service a décidé de mettre en place des « cours intensifs » pour les troupes de danseuses, afin de « retrouver le style original » du Joged Bumbung en mobilisant un attirail de spécialistes. Après leur cure intensive de « detox porno », les troupes de danse se produiront le 3 novembre dans la soirée sur la scène de Ksiraarnawa au Centre culturel de Denpasar. Taman Wedhi Budaya Cultural Centre, Jl Nusa Indah, Denpasar, tél : ( < Du 5 novembre au 6 décembre > « Beauty in impermanence », art contemporain à Jimbaran Née aux Etats-Unis, Joanna Curti a parcouru le monde avant de s’installer à Bali, inspirée par la richesse artistique de l’île. Ce parcours nomade lui donne conscience que toutes les choses évoluent et la beauté elle-même est éphémère. Bien qu’elle donne dans le figuratif, elle nous emmène dans un univers étrange où les personnages sont le plus souvent des silhouettes fantomatiques inscrits dans de multiples couches de couleur, textures et collages. A voir jusqu’au 6 décembre à Jimbaran. Ganesha Gallery, Four Seasons Resort, Jimbaran tél : ( ![]() ![]() Candidats à l’expatriation ou résidents à Bali, consultez nos rubriques ci-dessous :
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